| CTV Canada, 16 nov. 09: La Chine continue à prélever des organes sur les prisonniers |
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| 02-12-2009 | |
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CTV Canada, 16 nov. 09:
![]() David Kilgour, ancien ministre libéral lors d'une conférence de presse au parlement à Ottawa le 6 juillet 2006. Kilgour et Matas ont publié un rapport indépendant suite à deux mois d'enquête sur des allégations selon lesquelles des organes sont prélevés sur des pratiquants de Falun Gong dans toute la Chine (CP PHOTO/ Dave Chan) Ce livre de l'ancien député libéral David Kilgour et de l'avocat activiste David Matas, est une mise à jour de deux rapports précédents qu’ils ont réalisés sur le commerce d'organes en Chine. Selon ces rapports des pratiquants de Falun Gong sont détenus dans des camps de travaux forcés par dizaines de milliers et tués pour leurs organes. Selon David Kilgour et David Matas, les organes utilisés pour les greffes en Chine proviennent officiellement des prisonniers exécutés. En Chine, il n’y a pas de système de donation volontaire. Mais alors que le nombre d’exécutions a officiellement diminué ces dernières années, le nombre de greffes, lui, a été relativement constant. « La question est, d’où proviennent ces organes greffés ? » demande David Matas. La Chine a nié de manière répétée les accusations selon lesquelles elle exploite les pratiquants de Falun Gong prisonniers. Le livre fait une série de recommandations, notamment des mesures punitives telles qu’un embargo sur les médicaments anti-rejets utilisés pour les greffes d’organes et l’interdiction pour les médecins chinois d’être formés à la chirurgie des greffes à l’étranger. Il enjoint également le Canada et d’autres pays à adopter des lois interdisant aux gens de voyager en Chine pour se faire greffer des organes provenant de donneurs non consentants. |
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