| Un juge espagnol appelle de hauts fonctionnaires chinois à répondre du génocide contre le Falun Gong |
|
|
|
| 20-11-2009 | |
|
L'avocat Carlos Iglesias (deuxième à partir de la droite) et l'activiste de la démocratie Wei Jingsheng (au centre) avec des victimes de la persécution du Falun Gong Lu Shiping et Dai Ying (à gauche), et Li Jianhui (à droite), après avoir témoigné devant le juge sur les cas de torture et de génocide, Madrid, le 2 mai 2009. (Victor Liu/The Epoch Times) C'est la toute première fois qu'une cour reconnaît la campagne contre le groupe comme appartenant légalement à la définition de génocide. Si les prévenus étaient en Espagne, la cour les convoqueraient pour une audition devant le juge. Chacun des quatre haut-fonctionnaires accusés recevra une lettre rogatoire du Juge Ismael Moreno par les voies diplomatiques,d'après Iglesias. La lettre inclura plus d'une vingtaine de questions relatives à l'implication de ces individus dans la persécution contre le Falun Gong et sera rédigée à la fois en espagnol et en chinois. Si aucune réponse n'est formulée, le juge Moreno pourra émettre un mandat d'arrêt international. Selon Iglesias les accusés auront probablement de quatre à six semaines pour répondre. Parmi les accusés se trouve l'ex-chef du Parti communiste chinois, Jiang Zemin. Jiang est largement reconnu comme étant l'initiateur et le principal responsable de la campagne lancée en 1999 pour "éradiquer" le Falun Gong. Selon des statistiques du régime chinois à l'époque, 70 à 100 millions de personnes pratiquaient la discipline qui combine des exercices aux mouvements lents et des enseignements spirituels.
|
| < Précédent | Suivant > |
|---|








































