| Tortures et mauvais traitements |
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| 28-07-2007 | |||||||||||||||||||||||||||||||||
Tortures et mauvais traitementssubis par les pratiquants de Falun Gongdétenus en camps de travaux forcésLes cas suivants sont quelques exemples de méthodes de torture utilisées par les officiels chinois contre les pratiquants de Falun Gong en détention. L’objectif formulé par le bureau « 6-10 » , détenant tous les pouvoirs pour ce genre d’abus, est de forcer le pratiquant de Falun Gong à renier sa croyance en la pratique spirituelle. Les illustrations sont élaborées à partir de récits de témoins oculaires et de témoignages personnels de victimes. 1. « Faire marcher l’avion en arrière ». Les dirigeants de cellules criminelles utilisent souvent cette méthode de persécution et de torture sur les pratiquants à l’instigation des policiers et des gardiens de prison. Cette torture exige que les pratiquants soient penchés vers l’avant en gardant les jambes tendues. Ensuite, en ayant les pieds joints, les bras sont élevés au maximum, les mains contre le mur. Si les pratiquants ne peuvent pas supporter la position, les prisonniers dans les cellules et des tortionnaires désignés se liguent pour les battre.
2. Alors qu’ils sont enchaînés de cette façon, les gardiens utilisent souvent des matraques électriques, des tubes en plastique, et des bâtons « à dents de loup » pour battre les pratiquants. Les insultes et les coups donnés aux pratiquantes sous souvent encore plus brutaux. (illustration 2)
![]() 3. « Le banc du tigre » est aussi une des méthodes de torture utilisées à l’encontre des pratiquants. Les genoux des pratiquants sont étroitement attachés sur un « banc du tigre » [un petit banc de fer]. Quelques objets durs sont souvent insérés sous les jambes ou les chevilles des pratiquants afin qu’il leur soit encore plus difficile de tolérer cet abus (illustration 3).
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7. Les fers pour les pieds sont combinés aux menottes. Une main est menottée à l’autre entre les jambes. Les fers pèsent plus de 10 kilos. Les policiers torturent de cette façon les pratiquants déterminés pendant très longtemps. Les pratiquants qui sont torturés de cette façon ne peuvent pas dormir, ni marcher, ni aller aux toilettes, ni manger. Ils doivent marcher presque accroupis et courbés (illustration 7).
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10. « Menottés derrière le dos » : Afin d’empêcher les pratiquants de faire les exercices, la police les menottes, les mains derrière le dos pendant de longues périodes. Les pratiquants menottés de cette façon ne peuvent pas aller aux toilettes, ni manger, ni dormir (illustration 10).
11. « Confiné dans une cage d’isolement » est une autre des méthodes de torture appliquées pour persécuter brutalement les pratiquants. La hauteur de la cage est inférieure à celle d’une personne. La largeur et la longueur sont calculées pour que la personne ne puisse ni se tenir debout ni s’étendre. A l’exception d’un barreau, toutes les entrées sont étroitement scellées. La lumière ne pénètre pas. Certains pratiquants ont été enfermés de cette façon pendant 120 jours (illustration 11).
12. De nombreux pratiquants qui se sont échappés de ces repaires diaboliques disent que dans la cellule, ils entendaient souvent des pleurs affreux venant du couloir et voyaient souvent de nombreux hématomes sur les corps des pratiquants de Dafa qui avaient été brutalement battus. Quelques pratiquants s’évanouissaient et étaient traînés par des gardiens, des policiers ou des criminels qui étaient encouragés (illustration 12).
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* Tortures et mauvais traitements 

























































